
On ne remerciera jamais assez Serge Klarsfeld d'avoir lancé l'année Céline. Depuis son appel à la suppression de l'écrivain maudit des Commémorations nationales 2011, dont personnes n'avait entendu parler jusque-là, il ne se passe pas un jour sans

On ne remerciera jamais assez Serge Klarsfeld d'avoir lancé l'année Céline. Depuis son appel à la suppression de l'écrivain maudit des Commémorations nationales 2011, dont personnes n'avait entendu parler jusque-là, il ne se passe pas un jour sans

Dominique de Roux nous fait partager sa fascination pour Céline. Et ce dès 1966, soit cinq ans à peine après la mort du misanthrope. Ce qui n'est pas une gageure, pour un jeune homme de vingt-huit ans, qui nous offre un texte énorme, brillant et